Commentaires sur : Une défense du vote des chrétiens « déplorables » https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/ Blog de théologie réformée Mon, 18 Apr 2022 18:14:51 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.5 Par : Que lire ou relire avant de voter ? – Par la foi https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-13727 Mon, 18 Apr 2022 18:14:51 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-13727 […] Une défense du vote des chrétiens « déplorables » Cet article évoque le vote « populiste », dans le contexte de l’élection présidentielle américaine. […]

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Par : Théologie politique : où en suis-je ? – Par la foi https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-9755 Tue, 22 Jun 2021 05:02:34 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-9755 […] chrétiens ne pouvaient pas voter pour Trump en bonne conscience. J’ai alors écrit une « défense du vote des chrétiens déplorables » à laquelle Pep’s a eu la grâce de me répondre. J’ai alors écrit un article qui est très […]

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Par : « Dépêche-toi d’écrire avant l’hiver » – PEP'S CAFE ! https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-9065 Fri, 04 Dec 2020 16:03:02 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-9065 […] (2) https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/, en réponse à mon article https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2020/11/11/comment-gerer-une-gueule-de-bois-post-electorale-ou-quand-mieux-vaut-perdre-un-vote-que-son-ame/ […]

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Par : Merci ! – PEP'S CAFE ! https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-9059 Wed, 02 Dec 2020 06:02:10 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-9059 […] un défenseur de la chrétienté pour des raisons de survie », via les siens intitulés « une défense du vote des chrétiens déplorables » et « Qui dit Evangile dit chrétienté », publiés sur « Par la Foi », […]

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Par : Qui dit Évangile dit chrétienté – Par la foi https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-9051 Thu, 26 Nov 2020 06:00:24 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-9051 […] selon un angle théologique. J’avais répondu dans le même angle dans mon propre article : « Une défense du vote des chrétiens déplorables ». Et Pep’s m’a fait la grâce de répondre à ce dernier article dans son dernier article : […]

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Par : Doit-on espérer en un « défenseur de la chrétienté » pour des questions de « survie » ? – PEP'S CAFE ! https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-9049 Wed, 25 Nov 2020 06:03:57 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-9049 […] (1) cf https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/ […]

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Par : Anthon https://parlafoi.fr/2020/11/13/une-defense-du-vote-des-chretiens-deplorables/#comment-9047 Mon, 23 Nov 2020 19:57:16 +0000 https://parlafoi.fr/?p=19499#comment-9047 Bonsoir
Merci Etienne et aussi Pep’s pour ces échanges et ce débat super intéressant.
Tout d’abord, je suis assez surpris que l’on évoque un clivage droite/gauche. Ces termes n’ont aucune réalité aux U.S. Conservons les dénominations traditionnelles : démocrates/républicains.
Si on était en France, ce serait quelque chose comme LREM/LR, heu … quoique non, … disons P.S/LREM …. Ha zut …. Ou plutôt …. P.S/LR …… fichtre, pas évident ! Bref, vous m’avez compris
Si l’on s’affranchit des poncifs et autres clichés, il faut bien avouer que tout çà c’est bonnet blanc/blanc bonnet. C’est ainsi que Caroline Galactéros, Présidente de Geopragma écrit (au sujet du conflit au Haut-Karabagh) :
« Trump ou pas Trump, le problème est bien plus grave. Il tient à l’incapacité structurelle de la puissance de tête occidentale à tolérer l’altérité, la coopération, le dialogue et l’équilibre. L’Amérique ne partage pas. Elle ordonne, elle soumet, elle désigne, elle punit, elle choisit, elle élit. Elle ne sait que lever et baisser les pouces. Donc elle fédère et cristallise l’hostilité et les alliances contre elle ».
http://geopragma.fr/conflit-du-haut-karabakh-comprendre-pourquoi/
Concernant Trump, il faut bien reconnaître qu’il s’est fait allègrement dézingué par la presse mainstream (surtout en France) avant même ses débuts.
A cet effet, il est intéressant de revenir un peu en arrière. Par exemple en consultant l’excellent article de Chady Hage-Ali (auteur que tu connais bien Pep’s) en date du 13/01/2017 :
« Depuis l’accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis, une vigoureuse levée de plumes, des plus modérément alarmistes aux plus catastrophistes, s’est manifestée dans la presse internationale. Même chez les moins acerbes d’entre elles, le ton n’est pas à l’optimisme et à l’assurance lorsqu’il s’agit d’imaginer les prochains actes que posera l’administration Trump dans le domaine de la politique étrangère. Déjà nostalgiques du président sortant Barack Obama, les médias américains mainstream, l’élite intellectuelle, le gratin hollywoodien et leurs collègues de la gauche libérale européenne brossent en général de son successeur le portrait d’un populiste fruste, ignare, xénophobe, irrationnel, impulsif et imprévisible, apparaissant, par contraste, encore plus répulsif. Les qualificatifs d’imprévisible et de dangereux dont est fréquemment affublé Donald Trump sont généralement tenus pour synonymes sous le point de vue des relations internationales et de la stabilité mondiale ».
Avec le recul, c’est d’autant plus « amusant », que Trump n’a commencé ni accentué aucun guerre (en dépit de quelques fanfaronnades anti Nord-Coréennes ou Chinoises). Et cela contrairement à son prédécesseur, qui lui, pourtant, passait pour un ange :
« Il convient également de souligner que les guerres de Barack Obama, récipiendaire du prix Nobel de la paix 2009 prématurément décerné sur la seule foi de ses discours, n’ont pas toutes été plus « morales » ni moins meurtrières pour les civils que celles de son prédécesseur. Elles ont surtout été plus discrètes (ou moins visibles) et plus nombreuses, impliquant directement l’Amérique dans au moins huit théâtres, parmi plus de 160 pays où les forces américaines sont présentes, et jetant – ou du moins affinant – les bases de la « guerre permanente » (permanent war), à la fois préventive, multinationale à grande échelle et à l’empreinte plus légère (light footprint operations). »
L’administration Trump et l’enjeu de la restauration d’une politique étrangère bipartisane | STRATPOLITIX
En fait, au-delà des candidats en lice, quels qu’ils soient c’est toute une histoire qui est à interroger. Ce qu’a fait E. Todd dans son ouvrage « Où en sommes-nous ? Une esquisse de l’histoire humaine » (Ed. du Seuil, 2017).
Il y consacre quelques chapitres, dont un nommé : « Homo americanus ». Au travers d’une analyse anthropologique, notamment sociale et religieuse, il y décrit une nation foncièrement raciste et inégalitaire. Plus particulièrement, il dénonce l’« Academia » (l’Université et les grandes écoles notamment) comme une machine à fabriquer l’inégalité, essentiellement économique. Institution où les démocrates sont largement présents.
Je n’ai pas la place (ni les compétences) pour résumer ici les thèses de Todd, mais il décrit -in fine – le vote en faveur de Trump comme « rationnel » : « Les médias de l’establishment ont représenté Trump comme vulgaire, aberrant, maléfique ou fou ; les électeurs en souffrance mais rationnels, ont manifesté leur volonté d’un retour de l’Amérique à ses fondements ». (p. 413).
Enfin et en lien avec la religion en forte baisse chez les jeunes, l’anthropologue conclue ainsi : « Ce que nous constatons ici, c’est probablement la sécularisation terminale de la société américaine, qui nous garantit que le néo-conservatisme à base religieuse est bien en train de mourir du côté républicain et qu’une révolution générale est en marche. Cette chute explique la victoire de Trump dans le camp républicain et la montée d’attitudes favorables à l’Etat chez les jeunes. La relative résistance des jeunes générations à Trump rend, quant à elle, raisonnable l’hypothèse optimiste d’un regain démocratique qui, parti d’une matrice xénophobe, atteindrait ensuite, sur un mode accéléré, sa phase II, universaliste. » (p. 447-448).
Enfin, il me semble utile de récuser la présentation souvent trop binaire qui nous est faite de Trump/Biden. Le méchant contre le gentil. En témoigne l’idée fausse et pourtant largement reçue de Trump à l’origine du mur de séparation USA/Mexique, alors que ce sont ses prédécesseurs qui l’avaient commencé. Par ailleurs, voir également les « casseroles de Biden. Par exemple : » Glenn Greenwald quitte The Intercept après la censure de son article sur Biden (les-crises.fr)) ou encore ceux d’H. Clinton (7 scandales qui traînent comme des boulets aux pieds d’Hillary Clinton | JDM (journaldemontreal.com)).

Bref, alors pour qui voter (si on avait eu le choix) ?
Comme l’écrit Etienne : « … je souhaite et aspire après un état de chrétienté, et actuellement ce projet est (très mal) porté par la droite, tandis que la gauche veut au contraire le détruire complètement ». Et force est de constaté, que c’est ce clivage auquel nous sommes confrontés depuis longtemps maintenant en France.
La question est importante, car on pourrait (même si a priori, c’est improbable) avoir un tel choix en France. Par exemple entre J.L Mélenchon et E. Macron (désolé pour notre Président …).
Et là, ben j’avoues …. mon vote c’est : blanc !!
Entre une politique d’injustice sociale chronique et une société farouchement libertaire (liberticide (sic)), ne me demandez pas de choisir.
Désolé pour la longueur. Merci à vous deux, Etienne et Pep’s pour vos contributions respectives tout au long de l’année.

Fraternellement en Christ

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