Dix thèses sur les attributs divins – Petrus Van Maastricht
25 mars 2026

Nous avons traduit récemment un extrait de la Théologie Théorético-Pratique de Van Maastricht, et donné à cette occasion quelques éléments pour comprendre la nature de cet ouvrage, je vous y renvoie. L’extrait qui suit est un ensemble de dix inférences sur les attributs divins, tirées de son deuxième locus : la doctrine de Dieu. Chaque thèse est donnée et suivie d’une explication.

Il s’agit de thèses de théologie à proprement parler, c’est-à-dire de doctrine de Dieu, la plus capitale des doctrines, celle pour laquelle toute théologie existe.


Première thèse

Traduction

VII. Ainsi, ce fondement étant posé, nous concevrons au mieux la nature des attributs divins à l’aide des inférences suivantes.

Premièrement, les attributs de Dieu diffèrent assurément entre eux, mais non tant du côté de Dieu que du côté de notre conception. Par conséquent, ils ne diffèrent pas réellement, comme une chose d’une autre, mais selon notre raison ou notre pensée ; et cela non pas seulement par une raison raisonnante dépourvue de fondement pour distinguer, mais par une raison raisonnée qui reçoit de Dieu lui-même les motifs de distinction, en tant qu’elle observe que Dieu, en raison de sa perfection infinie, diffère pour ainsi dire d’une infinité de manières dans ses opérations, lorsqu’il édifie celui-ci et détruit celui-là. Et comme elle est persuadée que, dans les créatures, le premier effet procède de l’amour et le second de la haine, elle attribue ces deux choses à Dieu, à partir de la ressemblance et de l’identité de l’effet, et elle les distingue aussi en Dieu, du moins virtuellement et éminemment. En outre, elle les exprime par des définitions différentes, de même qu’une seule et même chose peut donner lieu à diverses notions, ou, comme on dit, formalités, lesquelles n’appartiennent pas aux choses en elles-mêmes, mais à notre intellect.

Commentaire

Van Maastricht ici pose la première et la plus capitale des dix thèses, de laquelle les autres découlent. Cette thèse consiste à exprimer le rapport entre la multiplicité des attributs divins (amour, justice, sagesse, etc.) et l’unité de Dieu. Van Maastricht commence par affirmer que ces attributs ne diffèrent pas en Dieu : Dieu étant simple et un, il n’est pas composé de morceaux ou parties que seraient ses attributs. Néanmoins, l’auteur affirme tout autant que ces attributs sont différents : la justice n’est pas l’amour qui n’est pas la sagesse. Pour comprendre la thèse, il peut être utile de la replacer dans le contexte médiéval du débat entre thomistes, scotistes et nominalistes :

  1. Les scotistes affirmaient que les attributs divins différaient non seulement dans notre intelligence, mais aussi formellement en Dieu. Bien qu’ils aient insisté sur l’indivisibilité des attributs, ils maintenaient une vraie distinction en Dieu ;
  2. Les nominalistes, à l’autre extrême, disaient que les divers attributs ne correspondaient pas à une distinction réelle en Dieu mais simplement à des mots différents pour décrire la même réalité ;
  3. Les thomistes, que Van Maastricht rejoint ici, affirment avec les nominalistes qu’il n’y a effectivement pas de différence réelle en Dieu entre les attributs, mais insistent avec les scotistes sur le fait que les attributs sont néanmoins différents les uns des autres.

Autrement dit, en Dieu il n’y a pas de distinction entre les attributs, mais en raison de la finitude de notre intelligence, nous sommes obligés de recourir à différents concepts, qui font quant à eux référence à des choses réellement différentes, pour parler de l’unique et indivise perfection de Dieu. L’exemple donné par Van Maastricht est celui des opérations divines : nous voyons Dieu agir tantôt avec bonté, tantôt avec sévérité et puisque, chez les créatures, ces actions découlent de l’amour et de la haine, nous attribuons par analogie ces deux choses, réellement différentes, à Dieu quoiqu’en lui il n’y ait pas ces oppositions.

Deuxième thèse

Traduction

Deuxièmement, tous les attributs appartiennent véritablement à Dieu. Car il est bon, sage, juste, et ainsi de suite, non seulement selon notre pensée, mais en vertu de la condition de sa propre nature. Et ils lui appartiennent non seulement au concret, comme les propriétés appartiennent aux créatures, mais aussi à l’abstrait, ce qui est propre à Dieu (cf. 1 Jean 5:20 avec 1 Jean 1:2 ; 1 Tim. 6:16 et Dan. 2:22 avec 1 Jean 1:5 ; Ex. 34:5–6 avec 1 Jean 4:8).

Commentaire

Van Maastricht poursuit en affirmant que les attributs ne sont pas simplement des constructions de notre esprit sur Dieu mais correspondent à ce qu’il est réellement. Et lorsqu’on dit que Dieu est bon, il ne s’agit pas simplement de dire qu’il possède la bonté comme un homme bon (ce que Maastricht appelle concret) mais de dire qu’il est sa bonté (ce que Maastricht appelle abstrait). Ainsi, Dieu n’a pas de l’amour, il est son amour.

Troisième thèse

Traduction

Troisièmement, tous les attributs, si l’on considère la chose qu’ils signifient, non seulement appartiennent véritablement à Dieu, mais lui appartiennent premièrement, ou plus proprement et plus parfaitement qu’aux créatures ; à savoir en tant que la perfection de chaque attribut divin dépasse infiniment toute perfection analogue dans les créatures. Toutefois, en même temps, les noms par lesquels ces perfections sont désignées appartiennent d’abord aux créatures, en ce qu’ils sont transférés d’elles à Dieu.

    Commentaire

    Ici, Van Maastricht décrit un double mouvement : celui de l’être et celui de notre langage. Lorsque l’on dit que Dieu est bon, non seulement on désigne ce qu’il est réellement (thèse 2) mais ce qu’il est plus parfaitement encore que tout ce que l’on appelle bon, si bien que l’on peut dire emphatiquement que « Dieu seul est bon. » (Luc 18,19). Néanmoins, le concept même de bonté, et le nom que l’on utilise pour la désigner, nous nous les sommes formé à partir des créatures : nous avons découvert dans la création une certaine perfection que nous avons appelé bonté, et nous l’avons attribué analogiquement à Dieu de manière plus parfaite (ce que l’on appelle la voie d’éminence, sur laquelle nous reviendrons dans le commentaire d’une thèse ultérieure).

    Quatrième thèse

    Traduction

    Quatrièmement, puisque tous les attributs expriment en Dieu un seul acte très simple, il faut tenir qu’il ne doit être admis en eux aucun degré d’accroissement, de diminution, de dissemblance ou d’inégalité ; c’est-à-dire que, intrinsèquement et du côté de Dieu, chacun des attributs indique une perfection infinie dans laquelle aucune idée de plus ou de moins n’est recevable. Toutefois, il peut arriver extrinsèquement qu’un attribut s’étende à plus d’objets qu’un autre, auquel sens l’intellect peut être dit plus étendu que la volonté, ou qu’il s’exerce plus intensément sur un objet que sur un autre, auquel sens Dieu aime les élus plus que les réprouvés.

      Commentaire

      Cette thèse découle plus directement de la première encore que les autres : puisque Dieu est absolument simple et qu’il n’y a pas de composition en lui ; puisque, par ailleurs, Dieu est parfait, on ne peut pas imaginer qu’un attribut soit plus grand qu’un autre ou soit susceptible de s’accroître. Néanmoins, puisque les opérations de Dieu (chez Maastricht, « un attribut s’étendant à un objet ») peuvent concerner plus ou moins d’objets, on peut parler de différence de quantité. Van Maastricht donne deux exemples :

      1. La différence entre l’intellect et la volonté en Dieu. Dieu connaît non seulement tout ce qu’il a voulu qu’il existe, mais également ce qu’il aurait pu vouloir et qu’il n’a pas voulu. Ainsi, son intellect s’étend à un nombre d’objets plus grand que sa volonté ;
      2. La différence entre l’amour général de Dieu pour ses créatures et son amour particulier pour les élus. Ainsi, on peut dire qu’il aime plus les élus, ce que l’Écriture exprime emphatiquement par des paroles comme « j’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esau » (Romains 9,13), tout comme il nous est dit que celui qui suit Jésus doit « haïr » son père et sa mère, c’est-à-dire leur préférer le Christ (Luc 14,26).

      Cinquième thèse

      Traduction

      Cinquièmement, sur ce même fondement, il faut encore bien moins admettre quelque conflit ou opposition entre les attributs de Dieu. Et s’il en apparaît quelque chose, par exemple entre la miséricorde et la justice vindicative, cela réside entièrement dans l’objet, selon lequel la perfection uniforme de Dieu, étant infinie, s’exerce de diverses manières. Ou, pour parler plus exactement, c’est cette perfection de Dieu que les créatures subissent de diverses façons.

        Commentaire

        Sur la base de l’unité divine déjà évoquée, Van Maastricht tire une autre conséquence : on ne peut pas imaginer d’opposition entre les attributs divins. Si une créature fait l’expérience d’effets contraires dans sa « rencontre » avec la perfection divine, ce n’est pas en raison de différence dans cette perfection mais en raison d’un état différent chez cette créature. Le même feu peut éclairer, réchauffer, ou consumer.

        Sixième thèse

        Traduction

        Sixièmement, nous devons concevoir les attributs divins comme des perfections divines, mais de telle sorte que toute imperfection qui accompagne habituellement de telles propriétés dans les créatures soit soigneusement retranchée des attributs analogues en Dieu, et que la perfection restante soit conçue avec la plus haute éminence, c’est-à-dire selon les voies de causalité, de négation et d’éminence, que nous avons déjà établies comme voies pour l’investigation des attributs divins.

          Commentaire

          Van Maastricht fait référence ici à des éléments classiques de la théologie, qu’il a déjà exposé dans une section précédente. Il commence par affirmer que lorsque nous disons que Dieu est grand, par exemple, on ne doit pas s’imaginer que Dieu l’est comme les créatures qui le sont en possédant une certaine quantité de plus qu’une autre. Lorsque nous disons qu’il est sage, il ne faut pas simplement s’imaginer que Dieu connaît plus de choses que nous. Sa connaissance est également qualitativement différente : nous connaissons de manière successive, par des raisonnements et des apprentissages, Dieu connaît toutes choses par un seul acte éternel de connaissance. Ainsi, chaque qualité doit être attribuée à Dieu en niant tout ce qui appartient aux créatures : Dieu est bon, mais pas de manière temporelle, pas de manière matérielle, etc. car il est bon de manière suprême.

          Van Maastricht évoque alors les trois voies par lesquelles on parle de Dieu : la causalité, la négation et l’éminence :

          1. La causalité, premièrement. Ce qui existe dans l’effet doit se trouver, d’une certaine manière, dans la cause. Si l’on part donc des perfections des créatures, dont Dieu est la cause (par exemple, la sagesse d’un homme), on conçoit en Dieu la sagesse cause de toute sagesse ;
          2. La négation, ensuite. Chez l’homme, la sagesse est limitée. Elle est acquise, elle peut être perdue, elle coexiste avec l’ignorance. En Dieu elle est innée, éternelle, sans ignorance ;
          3. L’éminence, enfin. Dieu n’est pas seulement la cause de la sagesse, et ne possède pas seulement la sagesse sans nos imperfections mais il est la sagesse suprême, de manière infiniment supérieure.

          Septième thèse

          Traduction

          Septièmement, il faut noter que les attributs appartiennent à Dieu non seulement virtuellement, comme la chaleur appartient au soleil en tant qu’il chauffe, ni seulement éminemment, comme la perfection d’un effet appartient à sa cause (Ps 94,9), mais formellement, en ce sens que toute perfection désignée par des attributs analogues, une fois toute imperfection retranchée, appartient à Dieu véritablement et proprement, et même à un degré éminent, bien qu’elles ne lui appartiennent pas comme des accidents ou des qualités, ce qui relève de l’imperfection de ces attributs dans les créatures.

            Commentaire

            Cette thèse ressemble à la troisième thèse mais répond en réalité à une question un peu différente. La troisième thèse exprimait un ordre : les perfections de ses attributs appartiennent premièrement à Dieu, même si nous les nommons d’après les créatures qui y participent. La septième thèse exprime comment ces perfections se trouvent en Dieu. Il ne s’agit pas simplement de dire que Dieu serait la cause de la sagesse sans l’avoir lui-même formellement. Il ne s’agit pas non plus de dire que Dieu serait simplement au-dessus de la sagesse des créatures. Mais il s’agit de dire également que Dieu possède formellement la sagesse. Cette thèse est importante car elle touche à la véracité de notre connaissance de Dieu : nous ne disons pas seulement que Dieu est la cause de la sagesse et qu’il est supérieur à la sagesse. Si nous ne disions que cela, nous n’exprimerions en réalité rien sur la sagesse de Dieu lui-même, notre théologie serait presque purement négative. Mais en réalité nous disons qu’il y a formellement en Dieu cette qualité que nous appelons sagesse dans les créatures, dont il est la cause (voie de causalité, voir thèse 6), à un degré éminent (voie d’éminence, voir thèse 6) et non pas seulement comme une qualité (voie de négation, voir thèse 6) mais parce qu’il est sa sagesse (simplicité divine, voir thèse 2).

            Huitième thèse

            Traduction

            Huitièmement, les attributs appartiennent à Dieu comme dans un certain être secondaire, en tant que nous concevons d’abord l’essence de Dieu comme la racine d’où procèdent les attributs. Car nous concevons que Dieu est, avant de concevoir qu’il est, par exemple, miséricordieux, sage ou juste. En ce sens, l’essence, la substance et l’esprit doivent être exclues de la catégorie des attributs divins, puisqu’elles concernent l’être premier et n’ont rien à quoi elles puissent être attribuées comme une perfection survenante et qualificative, à la manière de la sagesse, etc. Cela s’explique aussi par la distinction entre attributs communicables et incommunicables, que nous présupposons ici et qui sera expliquée et confirmée en son lieu.

              Commentaire

              Cette thèse toute entière doit être lue comme analogique et dans le contexte des thèses précédentes. Lorsque nous parlons des attributs de Dieu, nous les concevons comme des choses qui subsistent dans l’être de Dieu ou découlent de son être. Nous disons que Dieu existe d’une part et puis nous concevons qu’il existe comme sage, juste, miséricordieux, etc. Ainsi, l’existence et l’essence ne sont pas des attributs divins mais sont l’être premier dans lequel subsiste comme des qualités les attributs. Bien entendu, ces distinctions ne sont pas réellement en Dieu car son existence est sa sagesse, son essence est son amour, etc. Cette thèse traite donc de notre conception et de notre discours sur Dieu plutôt que de l’être de Dieu en lui-même.

              Van Maastricht évoque alors la distinction entre attributs communicables et incommunicables sans l’expliquer encore et nous indique que cette distinction classique n’a de sens que si l’on a admis premièrement la distinction conceptuelle entre l’essence et les attributs qu’il vient d’évoquer.

              Neuvième thèse

              Traduction

              Neuvièmement, il faut observer que les attributs dits incommunicables incluent dans leur concept formel quelque chose de si propre à l’essence divine qu’on n’en peut découvrir la moindre trace dans aucune créature. À ce titre appartiennent surtout les attributs dits négatifs, tels que l’infinité, l’immutabilité et l’indépendance, ainsi que plusieurs attributs affirmatifs, comme l’omniscience, l’omnipotence, l’éternité et d’autres de même nature.

                Commentaire

                Van Maastricht formule alors la distinction qu’il n’avait qu’évoquée à la question précédente. Un attribut incommunicable est un attribut dont le concept est tel que nous ne le trouvons pas dans les créatures. La sagesse est un attribut communicable car nous pouvons dire qu’un homme est sage (quoique de manière très différente de Dieu). Nous ne pouvons en revanche pas dire d’une créature qu’elle est immuable.

                Cette distinction, personnellement, ne me satisfait pas. En effet, lorsque l’on dit que Dieu est omniscient, cela se rapporte à sa sagesse, le préfixe omni- désignant alors l’éminence de sa sagesse. Or, nous pouvons dire d’un homme qu’il est sage. Il en va de même de l’omnipotence et de la puissance. L’infinité elle-même et l’immuabilité peuvent être les noms donnés à la grandeur et la stabilité conçues de manière éminente. La simplicité pourrait être conçue comme l’unité par éminence, l’éternité comme étant la longévité suprême. Il apparaît d’ailleurs que l’Écriture attribue quelques fois de manière impropre l’éternité à des choses créées dont la durée est considérable pour l’homme. Ainsi, il me semble que ce que l’on appelle attributs incommunicables sont les même qualités formelles que les attributs communicables, exprimées par des termes comportant déjà en eux-mêmes une négation de caractéristiques propres aux créatures. Pour comparaison, la différence entre l’omnipotence et la puissance me semble être de même nature que celle entre la puissance et le « bras » de Dieu. Le terme puissance est plus dépouillé d’anthropomorphisme que le terme bras. Le terme omnipotence l’est encore plus, mais les trois termes désignent la même qualité formelle. C’est en tout cas ma perception à ce stade de réflexion, mais cette distinction a été admise par tant d’auteurs qui me sont supérieurs que je suis disposé à y voir plus clair !

                Dixième thèse

                Traduction

                Dixièmement, inversement, les attributs dits communicables ne conviennent pas à Dieu et aux créatures de manière univoque, puisqu’il n’existe aucune proportion entre l’infini et le fini ; ni non plus de manière équivoque, comme s’ils ne concouraient que dans le nom, puisque la connaissance de l’un peut nous conduire à la connaissance de l’autre ; mais seulement de manière analogique, en ce sens que la réalité signifiée par ces attributs appartient principalement et originairement à Dieu, tandis qu’elle n’appartient aux créatures que par participation et avec une certaine diminution, de même que la santé appartient proprement et en elle-même à un animal, bien qu’en raison de celui-ci elle soit attribuée à la nourriture, à l’air et au remède.

                  Commentaire

                  Van Maastricht rappelle ici le caractère analogique du langage théologique et l’applique aux attributs communicables. Lorsque l’on dit qu’un homme est bon et que Dieu est bon, on ne dit pas qu’ils le sont de la même façon (univocité) ni de manière absolument différente (équivocité) mais de manière analogique. Il donne un exemple classique pour nous aider, déjà donné par Thomas d’Aquin (ST I) : on peut dire qu’un animal est sain, qu’un aliment est sain, que l’air est sain ou qu’un remède est sain. Le remède n’est pas sain comme l’est l’animal, mais le sens n’est pas non plus totalement différent. Le remède est sain parce qu’il restaure la santé de l’animal. L’aliment et l’air le sont parce qu’ils conservent cette santé. De même il existe une certaine relation entre la perfection que l’on appelle bonté chez l’homme et celle que l’on appelle bonté chez Dieu qui justifie que le même nom leur soit donné, par analogie.

                  Maxime Georgel

                  Maxime est médecin à Lille. Fondateur du site Parlafoi.fr, il se passionne pour la théologie systématique, l'histoire du dogme et la philosophie réaliste. Il affirme être marié à la meilleure épouse du monde. Ils vivent ensemble sur Lille avec leurs quatre enfants, sont membres de l'Église de la Trinité (trinitelille.fr) et sont moniteurs de la méthode Billings.

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