Le catéchisme pour enfants de Charles Drelincourt
7 septembre 2022

Le catéchisme de Drelincourt fut écrit en 1642. C’était le catéchisme qui avait cours au moment de la révocation de l’Édit de Nantes. C’était celui qu’Antoine Court utilisa lors de la restauration de l’Église du Désert, sous la persécution. Sa disparition correspond au moment où le libéralisme est entré dans le corps pastoral huguenot, et où a été adopté celui d’Ostervald en 1744. Il fut donc en usage pendant le dernier siècle de fidélité doctrinale des huguenots.

C’est aussi le catéchisme que j’utilise pour mes garçons, parce qu’il est pratique et bien fait. Après un exposé de soixante pages, il y a une section très courte et très accessibles pour les jeunes enfants et pour les parents qui n’ont pas l’habitude de faire le catéchisme. Avec mon garçon de huit ans, je lis la question et lui la réponse, puis je l’explique en langage accessible, à la vitesse d’une section par jour. Le lendemain, je révise la section précédente rapidement, puis je lis avec lui question par question la section suivante. Avec mon garçon de six ans qui a un problème d’attention, je fais la même chose au rythme de deux questions par jour. Jusqu’ici, cela a été fructueux, et je vous encourage à faire de même.

Ce catéchisme est disponible sur PRDL.org. Mais il est devenu assez pénible de devoir expliquer à chaque fois qu’en français de cette époque les ſ sont des s et non des f, aussi j’ai retranscrit le texte et légèrement modernisé le langage. J’ai aussi appliqué le tutoiement au lieu du vouvoiement. Un fichier .pdf existe déjà, n’hésitez pas à me contacter pour l’avoir. J’envisage de le faire mettre en page plus proprement plus tard, afin de le publier sur Par la foi d’une manière plus accessible pour vos familles.

Charles Drelincourt, pasteur des Églises réformées de France au début du XVIIe siècle.

Section 1

Q. 1 Pourquoi te dis-tu chrétien ?
R. Parce que par la grâce de Dieu, je crois en Jésus-Christ et que je fais profession de sa vérité.

Q. 2 Qui est Jésus-Christ ?
R. C’est le Fils unique de Dieu.

Q. 3 Est-il Dieu ou homme ?
R. Il est vrai Dieu et vrai homme.

Q. 4 Pourquoi a-t-il fallu qu’il fût Dieu et homme ?
R. Il a fallu qu’il fût homme pour mourir, et Dieu pour vaincre la mort.

Q. 5 Y a-t-il plusieurs dieux ?
R. Il n’y en a qu’un seul, et c’est lui qui a fait le Ciel et la Terre.

Q. 6 Et combien y a-t-il de personnes en cette unique essence ?
R. Il y en a trois : le Père, le Fils, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un.

Q. 7 Comment est-ce que ce grand Dieu se fait connaître ?
R. Par ses oeuvres, par sa Parole, et par son Esprit.

Section 2

Q. 1 Que faut-il savoir en la religion chrétienne ?
R. Trois choses principalement. Ce que nous sommes de notre nature ; ce que Dieu nous a fait par sa grâce ; et ce que nous devons lui rendre pour tous ses bienfaits.

Q. 2 Qu’étais-tu de ta nature ?
R. J’étais une pauvre créature pécheresse et un enfant de colère comme les autres.

Q. 3 Et que méritais-tu ?
R. La mort et la damnation éternelle.

Q. 4 Qu’est-ce que Dieu a fait pour toi ?
R. Il m’a racheté de mes péchés et m’a adopté pour son enfant.

Q. 5 Comment t’a-t-il racheté ?
R. Par la mort et la passion de son propre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ.

Q. 6 Et par quel moyen t’a-t-il adopté ?
R. Par son Esprit, qui me fait crier avec assurance, Abba Père.

Q. 7 Quelle est là cette adoption ?
R. La régénération et la sainteté de vie.

Section 3

Q. 1 Qu’est-ce qui a pu obliger Dieu à te délivrer de ta misère et te mettre en la liberté de ses enfants ?
R. Rien que sa grande miséricorde, et son incomparable charité.

Q. 2 Qu’est-ce qu’il te promet pour l’amour de son Fils, en la communion de son Esprit ?
R. Il me promet ici-bas sa grâce et sa protection, et là-haut au ciel la gloire de son paradis et la félicité éternelle.

Q. 3 Et que dois-tu à Dieu pour tant de biens qu’il te fait, pour tant de gloire ?
R. Je me dois moi-même à lui avec toutes les puissances de mon corps et de mon âme.

Q. 4 Mais qu’est-ce qu’il demande de toi principalement ?
R. L’amour et l’obéissance.

Q. 5 Comment dois-tu aimer Dieu ?
R. Par-dessus toutes choses.

Q. 6 Et comment faut-il que tu aimes ton prochain ?
R. Comme moi-même.

Q. 7 Quelle obéissance est-ce que Dieu requiert de toi ?
R. Une obéissance filiale.

Section 4

Q. 1 À quoi Dieu veut-il que nous nous exercions principalement au cours de notre vie ?
R. Aux bonnes œuvres.

Q. 2 Quelles sont les bonnes œuvres ?
R. Celles que Dieu commande.

Q. 3 Et quelles sont les mauvaises ?
R. Celles que Dieu interdit.

Q. 4 Est-il nécessaire de faire de bonnes œuvres ?
R. Oui, car Dieu nous le demande, et c’est le chemin du Ciel.

Q. 5 Les bonnes œuvres que nous faisons durant cette vie, sont-elles parfaites et sans défaut ?
R. Non, car si nous disons que nous n’avons pas péché nous mentons ; c’est pourquoi nous prions Dieu tous les jours qu’il nous pardonne nos péchés.

Q. 6 D’où vient ce qu’il y a de bon en nos œuvres ?
R. De la grâce de Dieu.

Q. 7 Et d’où vient ce qu’il y a de mauvais ?
R. Des restes de notre corruption.

Section 5

Q. 1 Nos bonnes œuvres sont-elles agréables à Dieu ?
R. Oui.

Q. 2 Et comment cela, puisqu’elles sont imparfaites ?
R. Parce que Dieu supporte en sa miséricorde les faiblesses de ses enfants.

Q. 3 À quoi servent les bonnes œuvres ?
R. À glorifier Dieu, à édifier nos prochains, et à faire connaître que nous sommes enfants de Dieu.

Q. 4 Les bonnes œuvres méritent-elles quelque chose de la part de Dieu ?
R. Nullement : car quand nous aurions fait tout ce que Dieu nous commande, ce ne sont que nos obligations.

Q. 5 Comment donc espères-tu la vie éternelle ?
R. Comme l’héritage de mon Père céleste, qui m’a été acquis par Jésus-Christ.

Q. 6 Mais n’est-il pas écrit que rien de souillé n’entrera au royaume des Cieux ?
R. C’est vrai.

Q. 7 Par quel moyen seras-tu donc nettoyé de tes péchés ?
R. Par le sang de notre Seigneur Jésus-Christ.

Section 6

Q. 1 Comment t’appliques-tu le mérite du précieux sang de notre Seigneur Jésus-Christ ?
R. Par la repentance et la foi.

Q. 2 Combien y a-t-il de sortes de mort ?
R. Deux : la mort temporelle, et la mort éternelle.

Q. 3 Qu’est-ce que la mort temporelle ?
R. La séparation de l’âme avec le corps.

Q. 4 Que deviennent à l’heure de cette séparation les âmes des méchants ?
R. Elles sont précipitées en enfer.

Q. 5 Et celles des enfants de Dieu ?
R. Elles vont au paradis.

Q. 6 Que deviennent les corps ?
R. Ils meurent, pour ressusciter au dernier jour.

Q. 7 Qu’est-ce donc que la mort des fidèles ?
R. C’est un passage à la vie bienheureuse.

Section 7

Q. 1 À qui adresses-tu tes prières ?
R. Je les adresse à Dieu.

Q. 2 Au nom de qui pries-tu ?
R. Au nom de Jésus-Christ.

Q. 3 Tu n’invoques donc pas les anges ni les saints ?
R. Non.

Q. 4 Pourquoi ?
R. Parce que Dieu ne l’a pas commandé et que dans toute sa Parole on n’en trouve pas d’exemple.

Q. 5 Faut-il employer des images au service de Dieu ?
R. Non.

Q. 6 Pourquoi ?
R. Parce que Dieu l’a interdit dans son deuxième commandement : Tu ne feras pas d’image de moi.

Q. 7 Comment faut-il donc adorer Dieu ?
R. En Esprit et en vérité.

Section 8

Q. 1 Quel est la règle du service de Dieu ?
R. La sainte et divine Parole.

Q. 2 Où trouvez vous cette Parole de Dieu ?
R. En la sainte Écriture de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Q. 3 Est-il permis aux enfants de lire cette Écriture ?
R. Oui, à l’exemple de Timothée qui apprit les saintes lettres dans son enfance.

Q. 4 Qu’est-ce que nous apprend cette Parole de Dieu ?
R. Elle nous rend sages à salut ; par la foi qui est en Jésus-Christ.

Q. 5 Dieu n’a-t-il rien ajouté à sa Parole, pour appuyer notre foi ?
R. Il y a ajouté les sacrements.

Q. 6 Qu’est-ce qu’un sacrement?
R. C’est un signe visible qui atteste une grâce invisible.

Q. 7 Combien y a-t-il de sacrements dans l’Église chrétienne ?
R. Deux, à savoir : le baptême, qui est le sacrement de notre régénération ; et la Sainte-Cène qui est est le sacrement de notre nourriture spirituelle.

Section 9

Q. 1 Au nom de qui as-tu été baptisé ?
R. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Q. 2 Pourquoi baptise-t-on les petits enfants ?
R. Parce que le royaume des cieux leur appartient, et que sous l’Ancien Testament on circoncisait les petits enfants.

Q. 3 Que représente l’eau du baptême ?
R. Elle nous représente le sang de Jésus-Christ qui nous rachète et le Saint-Esprit qui nous sanctifie.

Q. 4 Le pain et le vin de la Sainte-Cène sont-ils transubstantiés au corps et au sang de notre Seigneur Jésus-Christ ?
R. Non, car l’Écriture ne le dit pas et le sens et la raison y répugnent.

Q. 5 Le corps et le sang de Jésus-Christ sont-ils avec le pain et dans la coupe ?
R. Non, car notre Seigneur Jésus-Christ ne nous l’a pas enseigné, et cela ne s’accorde pas avec sa vraie nature humaine.

Q. 6 Pourquoi donc est ce que le pain est appelé corps de Jésus-Christ rompu pour nous et qu’il est dit du vin, que c’est son sang qui a été répandu en rémission de nos péchés ?
R. Parce que c’en est le mémorial.

Q. 7 Où est notre Seigneur Jésus-Christ ?
R. En tant que Dieu, il est partout ; mais en tant qu’homme, il est là-haut au ciel à la droite de Dieu.

Section 10

Q. 1 N’avons nous aucune communion à Jésus-Christ lui-même ?
R. Si, mais c’est une communion spirituelle.

Q. 2 Et comment est-ce qu’il se communique à nous ?
R. Par son Esprit.

Q. 3 Et comment sommes nous unis à Jésus ?
R. Par la foi.

Q. 4 Faut-il offrir Jésus en sacrifice propitiatoire ?
R. Non.

Q. 5 Et pourquoi ?
R. Parce qu’il s’est sacrifié lui-même ; il n’a point ordonné de le sacrifier, et personne ne le peut.

Q. 6 Pourquoi est ce qu’avec le pain qui se rompt en la Sainte-Cène, on distribue aussi le vin ?
R. C’est pour nous représenter le précieux sang de Jésus-Christ qui a été répandu pour nous sur la croix, et pour nous assurer que nous trouvons en lui une nourriture entière.

Q. 7 Le peuple fidèle doit-il communier avec le vin autant que le pasteur ?
R. Oui ; car Jésus-Christ n’y fait pas de distinction. Il nous as tous rachetés d’un même sang ; et il nous commande de tous boire en sa coupe, et d’annoncer sa mort jusqu’à ce qu’il vienne.

Section 11

Q. 1 Que faut-il faire avant d’approcher de la table du Seigneur ?
R. Il faut s’examiner soi-même.

Q. 2 Qu’arrive-t-il à ceux qui ne s’examinent pas eux-mêmes ?
R. Il communient à leur condamnation.

Q. 3 Et quels fruits reçoivent ceux qui se sont examinés ?
R. Comme le pain et le vin nourrissent leurs corps dans cette vie temporelle, le corps et le sang de Jésus Christ nourrissent leurs âmes en l’espérance de la vie éternelle.

Q. 4 En quoi consiste l’examen de ceux qui veulent communier dignement ?
R. Il doivent s’examiner eux-même pour savoir s’ils ont la foi, la repentance et l’amour.

Q. 5 Qu’est-ce que la foi ?
R. C’est une sainte confiance que Dieu nous aime, et qu’il nous fera miséricorde pour l’amour de Jésus-Christ ; et qu’il nous sauvera dans son royaume céleste.

Q. 6 Comment peut-on reconnaître la vraie foi par rapport à la présomption et la sécurité charnelle ?
R. On la reconnait par ses fruits : car elle produit les bonnes oeuvres et elle porte du fruit par l’amour.

Q. 7 D’où pouvons-nous avoir cette vraie foi ?
R. Il faut la demander à Dieu, qui la donne gratuitement et généreusement.

Section 12

Q. 1 Qu’est-ce que la repentance ?
R. C’est de pleurer ses péchés passés, et de vivre mieux à l’avenir.

Q. 2 À quoi est-ce que nous savons que nous sommes vraiment repentants ?
R. Si nous avons en horreur le mal, et que nous prenons plaisir au bien.

Q. 3 Qui est l’auteur de la vraie repentance ?
R. C’est Dieu lui-même qui nous convertit, et qui engendre dans nos cœurs la haine du vice et l’amour de la vertu.

Q. 4 Quelles sont les principales vertus des chrétiens ?
R. La foi, l’espérance et l’amour.

Q. 5 Et quelle est la plus grande de ces vertus ?
R. C’est l’amour.

Q. 6 Pourquoi ?
R. Parce qu’elle dure à toujours.

Q. 7 Mon enfant, désires-tu vivre et mourir dans la vraie piété ?
R. Je le souhaite de tout mon cœur.

Prières de conclusion

Le père : Que le Seigneur te confirme en son amour et en sa grâce ; que le Seigneur te remplisse des dons de son Esprit et te forme à son image ; Que le Seigneur te fasse croître en toutes sortes de vertus et te donne de persévérer à jamais dans sa sainte Alliance. Amen.
À l’enfant : Prie de Dieu de bon cœur qu’il t’en fasse la grâce.

L’enfant : Mon Dieu et mon père céleste, puisqu’il te plaît d’être loué par la bouche des enfants, supporte mes défauts, et accomplis ta force dans ma grande faiblesse. Tu m’as fait la grâce de naître dans ton Église et de sucer la piété avec le lait. Donne-moi de croître en ta sainte connaissance, et surtout en ta crainte et ton amour. Fais que je puisse porter des fruits dignes de la naissance et de la nourriture dont tu m’as honoré afin que ton saint nom en soit glorifié, et que ton Église soit édifiée ; et que je sois la joie et la consolation de ceux dont tu t’es servi pour me mettre au monde, et pour m’enseigner ta Parole. Que durant tous les jours de ma vie je te serve et t’adore en la compagnie de tes enfants ; jusqu’à ce que j’aille là-haut au ciel te glorifier avec les saints et les anges, qui contemplent ta face. Exauce-moi Seigneur, puisque tu es mon Dieu et mon Roi et que je t’invoque au nom et par le mérite infini de Jésus-Christ mon Sauveur, qui m’a commandé de te prier en disant :

Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ; pardonne nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal. Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.

Seigneur mon Dieu, tu as mis en mon cœur les semences de la vraie foi. Veuille les faire grandir et les fortifier, et me faire grâce de faire tous les jours une confession sincère en disant avec toute l’Église :

Je crois en Dieu le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ; et en Jésus-Christ son Fils unique, notre Seigneur. Il a été conçu du Saint-Esprit, il est né de la vierge Marie, il a souffert sous Ponce Pilate, il a été crucifié, il est mort, il a été enseveli, il est descendu aux enfers. Le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté au ciel, il siège à la droite de Dieu d’où il reviendra pour juger les vivants et les morts. Je crois au Saint-Esprit, à la sainte Église universelle, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

Mon Dieu, donne-moi ton bon Esprit, et fais moi la grâce d’accomplir tes saints et divins commandements que voici :

Écoute Israël, je suis l’Éternel ton Dieu, qui t’a retiré du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage.
I. Tu n’auras pas d’autre Dieu devant ma face.
II. Tu ne feras pas d’image taillée, ni aucune ressemblance des choses qui sont là haut dans les cieux ni en bas sur la terre, ni sous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant elles, et tu ne les serviras pas, car je suis l’Éternel ton Dieu, le Dieu fort qui est jaloux, punissant l’injustice des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et quatrième génération de ceux qui me haïssent, et faisant miséricorde jusqu’à mille générations de ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.
III. Tu ne prendras pas le nom de l’Éternel ton Dieu en vain. Car l’Éternel ne tiendras pas pour innocent celui qui pris son Nom en vain.
IV. Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier : Tu travailleras six jours, et feras toute ton œuvre. Mais le septième jour est le repos de l’Éternel ton Dieu. Tu ne feras aucune oeuvre en ce jour-là, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton bétail, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et tout ce qui s’y trouve et s’est reposé au septième jour. C’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié.
V. Honore ton père et ta mère, afin que tes jours soient prolongés sur la terre que l’Éternel ton Dieu te donne.
VI. Tu ne tueras pas.
VII. Tu n’auras pas une sexualité indigne.
VIII. Tu ne voleras pas.
IX. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.
X. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni aucune chose qui soit à ton prochain.


Illustration en couverture : Catéchisme, Edith Hartry, 1919.

Étienne Omnès

Mari, père, appartient à Christ. Les marques de mon salut sont ma confession de foi et les sacrements que je reçois.

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