Prélude : l’Évangile disparu dans les terres francophones.
Nous sommes au XVIIIe siècle. Après la période de la haute orthodoxie, défendue brillamment par François Turretin, le fils de ce dernier – Jean-Alphonse Turretin – y a mis fin. Assisté par Jean-Frédéric Ostervald et Samuel Werenfels, ils ont travaillé à ôter le consensus helvétique 1 mis en place par Turretin père, et ont introduit le modernisme dans la religion protestante suisse dès 1706.
En France, la grande persécution qui suit la révocation de l’Édit de Nantes abolit l’Église protestante, en poussant à l’exil tous ses pasteurs, dont pas un ne reste. Ce n’est qu’à partir de 1715, suite aux efforts héroïques d’Antoine Court, que l’Église du Désert essaie de se réorganiser et de ressusciter. Pour ce faire, il faut des pasteurs formés, et Antoine Court réussit l’exploit d’organiser le Séminaire clandestin de Lausanne, tout en étant en cavale et recherché par toutes les polices du Royaume.
Hélas, formés par des protestants « illuminés », les proposants français reviennent de Lausanne en prêchant non pas l’Évangile mais les doctrines modernistes. Bien que personnellement orthodoxe et confessant la Confession de La Rochelle, Antoine Court accepte de renoncer au catéchisme de Drelincourt en 1744, au profit du catéchisme plus moderne d’Ostervald.
Ainsi, depuis 1706 en Suisse, et 1744 en France, l’Évangile n’est plus qu’une préférence personnelle chez certains pasteurs isolés. Dans la glorieuse ville de Genève, au tout début du XIXe siècle, le catéchisme « de Calvin » est passé du calvinisme à des doctrines si humanistes que même Pélage en serait choqué. Voilà ce que l’on enseigne à tous les enfants de Genève depuis la fin du XVIIIe siècle.
D[emande]. Pourquoi devons-nous faire des bonnes œuvres ?
R[éponse]. Parce qu’« il y a une satisfaction réelle attachée à la pratique des bonnes œuvres », et que l’on s’attire par-là l’estime des hommes et leur bienveillance ; mais surtout, parce que « c’est le seul moyen de plaire à Dieu et d’obtenir le salut ». (Catéchisme de Jean Calvin, 1788.)
Et c’est encore pire dans l’Académie genevoise. La Trinité ? Une « manie athanasienne », dit Jean-Jacques-Caton Chenevière, successeur de Jean Calvin à la chaire de théologie. Les confessions de foi ? Un insupportable retour en arrière, dit le même. L’autorité des Écritures ? De la bibliolâtrie 2. Non vraiment, nous disent ces respectables messieurs, vous pouvez prêcher sur ce que vous voulez, mais ne revenez pas sur cet Évangile inutile qui nous éloigne du cœur de la religion chrétienne : avoir de bonnes manières. 3.
À l’époque de Napoléon, l’Évangile a pour ainsi dire disparu de la langue française, réduit à quelques individus isolés, découragés, et eux-mêmes confus. Le modernisme chrétien est partout triomphant.
Et pourtant ! Nous sommes en 2025, et deux cents ans après, les évangéliques, attachés à tout ce que ces messieurs méprisent, sont majoritaires dans le monde protestant français. Les évangéliques « arriérés » sont au contraire en progression, tandis que les libéraux s’inquiètent de leur propre disparition. 4
Que s’est-il passé entre les deux ? L’épopée du réveil de Genève, l’événement fondateur des évangéliques français, même ceux de nos jours.
Aujourd’hui, nous nous intéresserons à seulement l’une des figures de ce glorieux réveil. Il n’en est pas le fondateur, ni le plus important, mais il en a été la figure la plus éminente d’un point de vue intellectuel, et l’apologète le plus compétent de la foi évangélique de la première moitié du XIXe siècle. Ses œuvres ont été immédiatement traduites en anglais et il a influencé jusqu’aux États-Unis. Enfin, plus proche de notre intérêt sur Par la Foi, il a tâché de maintenir et de propager à la fois la tradition et l’orthodoxie réformée et en même temps l’éthos et l’affect évangélique que nous connaissons bien.
Aujourd’hui, nous fêtons l’anniversaire de (François Robert Samuel) Louis Gaussen, le grand-père des réformés confessants actuels.
Formation et famille
Louis Gaussen est né à Genève le 25 août 1790 (d’où la date de publication de cet article). Il est la troisième génération de réfugiés huguenots qui sont devenus citoyens et même aristocrates à Genève. Il a reçu une bonne éducation. Contrairement à d’autres figures du réveil genevois, Gaussen n’était pas attiré d’abord par le piétisme morave, dont il restait quelques influences à cette époque. C’est par le pasteur Samuel Cellerier père qu’il est exposé pour la première fois aux doctrines évangéliques, quoiqu’il lui faille encore cheminer.
Pasteur de Genève sous le premier réveil
En 1814, Louis Gaussen est ordonné pasteur de la Compagnie des pasteurs de Genève à l’âge de 24 ans. Il est nommé responsable des prières publiques à l’auditoire de Calvin, un poste prestigieux qui consiste à lire tous les matins un petit texte biblique accompagné d’une réflexion du pasteur Ostervald (début XVIIIe siècle). Mais il se fait déjà remarquer à ce moment-là :
Dès qu’il fut chargé de ces fonctions, il fit selon son habitude ; il les agrandit. Au lieu des froides et insignifiantes réflexions d’Ostervald, il apporta à ces exercices un commentaire de sa composition, écrit, vivant, et assez longuement développé ; c’était presque un sermon. De quatre ou cinq personnes qui formaient l’auditoire habituel, le nombre d’assistants monta rapidement jusqu’à 10, 20, 60, 100, même 200 et au-delà : le public arrivait comme un dimanche, surtout la classe aisée » (Bost, Mémoires).
La Compagnie des pasteurs lui demande de revenir aux lectures d’Ostervald, et Gaussen s’y plie.
L’impact de Robert Haldane
L’arrivée de l’évangéliste Robert Haldane à Genève en 1816 est l’étincelle qui allume le réveil. Bien qu’il ne passe que quelques mois sur place, il organise chez lui un commentaire et un cours complet sur l’épître aux Romains (dont la substance est encore disponible dans son livre Commentaire sur l’épître aux Romains [Haldane Robert, Commentary on Romans, Grand Rapids, Mich : Kregel Publications, 1988, 668 p.]). Il attire très rapidement à lui tous les étudiants de théologie de l’Académie de Genève, en recherche d’un enseignement comme le sien. Ils trouvent chez Haldane une affirmation sans compromis de l’autorité des Écritures, une foi dans l’inspiration des Écritures qui leur était inconnue et une profonde connaissance de la Bible sans équivalent. Pour beaucoup d’étudiants, c’est une libération intérieure, une réconciliation très attendue entre leur intelligence et leur piété.
Bien que déjà orthodoxe à ce moment-là, Louis Gaussen est frappé par la personnalité et l’autorité de Haldane, le considérant comme Calvin ressuscité. C’est autour de Robert Haldane que l’on trouvera toutes les figures marquantes des réveils de Genève.
Le funeste règlement du 3 mai 1817
Cette activité ne passe pas inaperçue auprès de la Compagnie des pasteurs, d’autant plus que César Malan, régent du collège de Genève (une autre institution fondée par Calvin), se fit remarquer par un sermon très clair exposant la doctrine de la justification par la foi seule avec appel à la repentance. La Compagnie des pasteurs hurle à l’hérésie, et délègue Jean-Jacques-Caton Chenevière (prof. de théologie à Genève, successeur de Calvin à cette chaire) pour demander à Malan de changer sa doctrine.
Malan, au caractère bouillant, refuse nettement. La Compagnie des pasteurs promulgue alors le règlement du 3 mai 1817, interdisant de prêcher sur :
- La divinité de Jésus-Christ.
- Le péché originel.
- La manière dont la grâce opère (et donc la conversion).
- La prédestination.
Pour la Compagnie des pasteurs, ce sont des détails inutiles de la foi ; pour les étudiants en théologie évangéliques, ce sont les doctrines fondamentales. L’événement force une cristallisation qui mène au premier réveil :
- Les étudiants comme Émile Guers ou Henri Pyt fondent une assemblée dissidente, l’Église du Bourg-de-Four.
- César Malan s’entête et il est exclu des chaires de Genève et de sa fonction de régent. Il fonde une autre église dissidente, la Chapelle du Témoignage, rattachée à l’Église presbytérienne d’Écosse en 1824.
- Louis Gaussen est atterré par le règlement, mais contrairement à Guers et Pyt, il est déjà pasteur en exercice, et il pense pouvoir réformer l’Église de l’intérieur. Il sera pour la décennie à venir la principale figure « d’opposition interne » aux libéraux de Genève.
La mort de son épouse (1818)
Peu après, il épouse Caroline Lullin-Laprade pendant l’été 1817, mais elle meurt le 5 juin 1818, quelques jours après la naissance de leur fille unique. Il semblerait que cela ait conduit Gaussen à être moins attaché au monde par la suite. Ainsi qu’il l’écrit dans son journal :
Ô mon Dieu ! . . . Le murmure ne s’est pas approché de mes lèvres, tu m’as soutenu par ta grâce ; toi qui as enlevé toute la joie de ma vie, tu m’as fait bénir ton saint nom. Tu veux me détacher d’un monde que j’avais trop aimé, tu n’as pas voulu que j’y trouve ma part. Toute ma vie, jusqu’à mon dernier souffle, je répéterai les derniers mots qu’elle [c’est-à-dire ma femme, en 1818] a prononcés lorsque je suis venu lui dire qu’elle n’avait plus de mère : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que son saint nom soit béni. »
Réédition de la confession helvétique postérieure
Pour contrer le règlement du 3 mai 1817, Louis Gaussen décide de s’associer avec son mentor Jean-Isaac Samuel Cellerier père pour rééditer la confession de foi helvétique postérieure. L’objectif est de démontrer que les doctrines condamnées par la Compagnie des pasteurs de Genève sont les doctrines historiques de l’Église suisse, même si elle avait été abandonnée à Genève en 1715 (mais toujours en application dans le canton voisin de Vaud). Ils la font publier en 1819.
Jean-Jacques-Caton Chenevière écrit en réaction sur les Causes qui retardent, chez les réformés, les progrès de la théologie 5. Il dénonce vigoureusement ce « retour en arrière », mais le prestige de Cellerier-père à Genève dissuade d’aller plus loin.
La défense d’Ami Bost dans son procès de 1826
En 1826, Ami Bost, pasteur de l’Église du Bourg-de-Four, publie un pamphlet contre la Compagnie des pasteurs de Genève 6. Parmi toutes les critiques, il écrit notamment que la Compagnie des pasteurs a fait défaut à son obligation de transmettre le catéchisme de Calvin. Horreur et blasphème, crie la Compagnie, et elle demande au procureur de poursuivre Ami Bost.
Ce dernier songe à fuir Genève, mais Louis Gaussen décide de lui venir en aide. Grâce à l’expertise de Louis Gaussen, il est démontré lors du procès que la Compagnie des pasteurs sont effectivement des nécromanciens ridicules faisant dire à Jean Calvin des choses qu’il n’avait jamais dites, et que les gens du réveil avaient raison. C’est la première fois que Louis Gaussen, bien que toujours pasteur de Satigny, s’oppose officiellement à la Compagnie.
C’est aussi pendant les années 1820 qu’il démarre le projet de traduction de la Bible de Lausanne, qui ne prendra fin qu’après sa mort.
Le second réveil
La crise du catéchisme (1832)
En 1831, Louis Gaussen est ciblé par la Compagnie des pasteurs : bien qu’il soit obligé par serment d’enseigner le catéchisme « de Calvin » (celui qui dit qu’on est sauvé par nos bonnes œuvres), il abandonne l’usage de ce catéchisme pour sa paroisse de Satigny.
Il se défend en disant que (1) le catéchisme en vigueur n’était pas adapté aux enfants ruraux de sa paroisse ; (2) le catéchisme officiel était très mauvais et dangereux et (3) que les Ordonnances Ecclésiastiques qui le liaient l’obligeaient à enseigner le catéchisme originel de Calvin, et non sa version dégénérée de 1788.
La confrontation est progressive, mais chaque camp refusant de bouger de ses positions, Louis Gaussen est révoqué de ses fonctions de pasteur de Satigny en septembre 1831, pour cause de sectarisme. Le 20 septembre 1831, Gaussen et plusieurs amis de l’aristocratie genevoise fondent la Société évangélique de Genève. C’est le début du second réveil, dont l’impact sera encore plus fort que le premier, notamment parce qu’il touchera davantage les élites et l’aristocratie suisse.
La Société évangélique de Genève
Cette association a pour objectif l’évangélisation, le colportage de littérature évangélique et l’éducation. Cette association, plus solide intellectuellement et plus rassembleuse que le premier réveil, fonde l’École de théologie de l’Oratoire, qui se veut une réponse évangélique à l’Académie de Calvin libérale. L’association s’inscrit dans une dynamique internationale avec le développement de liens forts avec le Princeton Theological Seminary, et l’Alliance Évangélique mondiale.
Le docteur du réveil genevois
Gaussen devient professeur à l’École de l’Oratoire. Il y enseigne et défend une alliance harmonieuse entre orthodoxie réformée traditionnelle et une vie spirituelle épanouie. En témoigne sa sentence : Telle sentence [doctrinale], telle foi, telle foi, telle vie.
Il acquiert une reconnaissance internationale à l’occasion de la publication de son livre Théopneustie, dont nous avons fait la recension sur Par la Foi. Publié en 1840, son livre est traduit en anglais et diffusé aux États-Unis dès l’année suivante, où il est identifié comme l’un des principaux défenseurs de l’autorité des Écritures. Il écrira encore un autre ouvrage plus académique sur le Canon (1860), contre la théologie critique.
Il coordonnera jusqu’à la fin de sa vie la traduction de la Bible de Lausanne, mais il n’en verra pas la fin, car il meurt en 1863.
Conclusion
Mon attirance et ma sympathie pour Louis Gaussen seront évidentes à la lecture de cet article. Calviniste orthodoxe, confessant attaché à la tradition, il a pourtant harmonieusement soutenu et défendu une piété proprement évangélique. Puisse le Seigneur permettre à notre site, et à nos sympathiques lecteurs, d’être les nains montés sur les épaules de ce géant, et que nous puissions terminer ce qu’il a commencé, il y a près de 200 ans.
- Confession de foi visant à s’opposer à l’amyraldisme et défendant les doctrines calvinistes les plus avancées.[↩]
- Baty Claude, « 10. Frédéric Monod », in Decorvet Jean D. et alii (dir.), The Genevan Réveil in international perspective, Eugene, OR : Pickwick Publications, 2023.[↩]
- La présentation est exagérée, mais c’est pourtant l’esprit du funeste règlement du 3 mai 1817[↩]
- Nouis Antoine, « Le protestantisme luthéro-réformé va-t-il disparaître ? », Réforme.net, 05.02.2025, https://www.reforme.net/editoriaux/le-protestantisme-luthero-reforme-va-t-il-disparaitre/, consulté le 30.06.2025.[↩]
- Chenevière Jean-Jacques-Caton, Causes qui retardent, chez les réformés, les progrès de la théologie, Paris, 1819, 65 p.[↩]
- Bost Ami, Défense de ceux des fidèles de Genève, Genève, 1825, 113 p.[↩]





Bonjour
Merci Étienne pour cet étonnant et éclairant épisode.
Personnellement j’avoue quand même être un peu perdu dans toutes ces confessions et dénominations.
Aujourd’hui, pourrais-tu me dire quelles églises ou dénominations sont proches de la « Reforme orthodoxe » ? Et à contrario, quelles dénominations ou fédérations en sont éloignées (protestantisme libéral) ?
L’annuaire des églises protestantes évangéliques, par exemple, est-elle « recevable » à tes yeux ?
Merci
Cordialement
Bonjour,
Cet article n’avait pas pour but de prescrire une « politique ecclésiale » particulière. Si nous sommes nettement défiants envers l’EPUdF et ses satellites, nous travaillons facilement avec tout protestant évangélique, même de tradition charismatique. Nous soutenons et encourageons l’émergence et le renforcement de l’expression réformée confessante, sans décourager ou condamner d’autres expressions évangéliques.
Les figures emblématiques d’Antoine Court, ainsi que celles de Claude Brousson, témoignent de la diffusion de ce renouveau spirituel à travers la France, sous l’ombre des persécutions.
Il convient également de mettre en avant Claude Brousson, qui, en étant le pasteur le plus éminent du Désert, a œuvré de manière remarquable, vingt-cinq ans avant Antoine Court. Sa détermination, soutenue par la grâce divine, a permis de revitaliser les Églises, d’en favoriser le réveil, et d’opérer leur restauration et redressement. (Voir le livre d’Antoine Court, Claude Brousson, Avocat, Pasteur, Martyr [texte du XVIIIe siècle], Les Bergers et les Mages, Paris, 1961).
En compagnie de Louis Gaussen et César Malan, Jean Henri Merle d’Aubigné (1794-1872) se distingue en tant que l’un des plus éminents théologiens calvinistes francophones de son époque.
Merle d’Aubigné fut l’une des plus grandes personnalités du Réveil francophone du 19ᵉ siècle. Plus encore, il fut l’instrument que Dieu employa pour déclencher le Réveil des Pays-Bas il est célèbre pour sa majestueuse Histoire de la Réformation au XVIᵉ siècle et au temps de Calvin en 12 volumes.
Bien que je sois reconnaissant envers le Seigneur pour les dirigeants réformés qui ont courageusement défendu et proclamé l’intégralité de Son enseignement, je ne souscris pas à l’idée de glorifier le passé. Néanmoins, si nous aspirons à avoir un impact pour le Seigneur dans notre époque actuelle, il est essentiel de prêter attention aux voix du passé. La compréhension des interventions divines au cours de l’histoire devrait nous inciter à désirer ardemment observer Dieu agir de nouveau. Une grande partie du christianisme contemporain en Occident est marquée par une superficialité, et la théologie académique actuelle est en crise. Elle oscille entre diverses modes, contribuant ainsi à l’érosion de l’autorité biblique et à un malaise culturel et intellectuel dans notre monde. La vie de Merle d’Aubigné témoigne que le seul remède à notre société en détresse réside dans l’avènement d’une nouvelle réforme.
Voici l’héritage que nous laisse Merle d’Aubigné aujourd’hui :
« L’œuvre commencée au temps des apôtres, renouvelée au temps des réformateurs, doit être reprise partout de nos jours avec un saint enthousiasme ; et cette œuvre est bien simple et bien belle, car elle consiste à établir, dans l’Église et sur la terre, le trône de Jésus-Christ. […] La Réformation, c’est Jésus-Christ. “À qui irions-nous, Seigneur, si ce n’est à toi ?” Que d’autres suivent leurs propres imaginations, se prosternent devant des superstitions traditionnelles, ou baisent les pieds d’un homme pécheur. […] Ô Roi de gloire, nous te voulons toi seul ! »
Pour la traduction de la Bible de Lausanne la Société Biblique Trinitaire est heureuse de vous annoncer la publication du Nouveau Testament, une révision de la version de Lausanne, issue de la Bible de Genève traduite à partir des textes hébreu et grec (Texte Massorétique et Texte Reçu).
Bien à vous.
Bonjour,
La semaine prochaine paraîtra un article présentant Antoine Court. Claude Brousson est tout à fait digne d’intérêt aussi, c’est juste que je ne l’ai pas encore découvert. Pour Merle d’Aubigné, je n’ai lu qu’un chapitre de présentation, c’est un peu trop léger pour que je le présente. Je suis d’accord avec vous : toutes les figures du réveil du 19eme siècle sont intéressantes.
Auriez vous un lien à partager pour cette nouvelle révision de la bible de Lausanne?
Bonjour,
Merci d’avoir mis en ligne mon texte, je vous en suis très reconnaissant.
Suite à votre requête, je vous fais parvenir le lien de la présentation de la vidéo de Tim Ross relative au Nouveau Testament. une révision de la version de Lausanne, issue de la Bible de Genève traduite à partir des textes hébreu et grec (Texte Massorétique et Texte Reçu)
https://societebibliquetrinitaire.fr/
Pour acheter le N.T au prix de 5.30€ TTC :
Site Equilivre Marseille (France) :
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https://marseille.equilivre.net/88859-nouveau-testament-lausanne-revisee-2023-broche-vinyl-souple-bleu-9781862285439.html
Directement à la Trinitarian Bible Society :
https://www.tbsbibles.org/store/viewproduct.aspx?id=21344073
Voir les éditions Pierre Thierry Benoit pour les rééditions des livres de Louis Gaussen, de Jean-Henri Merle d’Aubigné, ainsi que d’autres ouvrages classiques réformés.
https://www.lulu.com/spotlight/benoitp
Voir également les deux sites des ouvrages, articles, études, revues, etc., de Jean-Marc Berthoud qui se plaçant sur les traces des Réformateurs du XVIème et de leurs successeurs fidèles d’hier et d’aujourd’hui. Et ceci parce que cette foi réformée rend le mieux compte de la Révélation Biblique dans sa profondeur et son étendue.
https://alliance-loietevangile.net/
https://www.biblioref.net/
Je vous remercie chaleureusement et vous envoie mes salutations respectueuses,
Pierre Benoit