J'étudie ces derniers temps l'épître aux Éphésiens, puisqu'il s'agit du livre que nous parcourons dans notre culte de famille. Je suis arrivé récemment dans mon étude au verset 5:19 où Paul nous exhorte à chanter psaumes, hymnes et cantiques spirituels. Au sujet de...
L’Église chez Calvin : Église visible et Église invisible
Nous nous sommes demandés à la fin de l’article précédent – dans lequel nous avions vu comment Calvin présentait l'Eglise comme remède à nos besoins et comme mère des croyants – si Calvin avait en vue l’Église visible ou l’Église invisible lorsqu’il s’appropriait le...
L’Église chez Calvin : remède à nos faiblesses et mère des croyants, hors de laquelle il n’y a pas de salut !
Dans les Églises où est récité le Symbole des Apôtres, les chrétiens récitent d’une traite qu’ils croient « à l’Église, à la communion des saints, à la rémission des péchés… » Et s’il est vrai que le croyant protestant perçoit assez intuitivement comment le thème de l’Église et celui de la communion des saints peuvent être traités ensemble (puisque la théologie protestante définit précisément l’Église comme la communauté des saints ou des fidèles, c.-à-d. des croyants), il lui est en revanche difficile à première vue de voir un lien immédiat entre l’Église et la communion des saints d’une part, et la rémission des péchés d’autre part.
Ce n’était pas le cas de Jean Calvin. Celui-ci, dans l’un de ses premiers écrits, sa Brève Instruction Chrétienne (1537), à la fin de son explication de ce qu’il faut comprendre par la clause « Je crois à la rémission des péchés », lie ensemble ces trois expressions de la manière suivante : « nulle rémission des péchés n’est donnée d’ailleurs ni par autre moyen, ni à d’autres [que ceux qui en font partie], vu qu’hors de cette Église et communion des saints, il n’y a point de salut. » Calvin énonce ici le caractère ecclésial de la rémission des péchés : c’est dans l’Église seulement que les péchés sont pardonnés. Une telle affirmation peut étonner de la part d’un des pères fondateurs du protestantisme. Comment la comprendre ?
L'art de l'éducation protestante
Cet article est une traduction de l'original publié sur le site The Davenant Institute par Roberta Bayer, professeur associé de gouvernement au Patrick Henry College. Roberta Bayer a obtenu son doctorat en philosophie politique à l'université Notre Dame, une maîtrise...
Nativité mortelle, nativité éternelle – Pierre Viret
De l’image que nous avons de notre nativité éternelle en notre nativité mortelle, et de la convenance qu’il y a entre l’une et l’autre, et des raisons pourquoi
La première tragédie française par Théodore de Bèze
C'est en 1550 que fut publiée la première tragédie en langue française, Abraham sacrifiant. Elle est l'œuvre de Théodore de Bèze et est une théâtralisation du chapitre 22 de la Genèse où Dieu demande à Abraham de sacrifier son fils, Isaac. Le réformateur l'avait...
Prière pour réformer l’Église – Guillaume Farel
Nous présentons ci-dessous, dans une langue très légèrement modernisée, le texte intégral de la Forme d'oraison pour demander à Dieu la sainte prédication de l'Évangile et le vrai et droit usage des Sacrements de Guillaume Farel, rédigée en 1545, alors qu'il œuvre à...
Sebastian Münster : hébraïsant et cosmographe
La première moitié du XVIe siècle est une période de grandes découvertes, à la fois géographiques et textuelles. La cartographie consacrée aux territoires non européens, tels que du Nouveau Monde, de l’Asie et de l’Afrique se perfectionne. Des travaux d’écrivains de...
L’Église sauve vraiment – Holger Lahayne
Holger Lahayne est un théologien et missionnaire allemand, catéchète de la paroisse réformée de Vilnius (Lituanie). Il a publié cet article en allemand pour son blog personnel en septembre 2019. „Jeter l'état de droit par-dessus bord ?“ Nous avons appris à la...
La Mélodie de la Peste (Ulrich Zwingli)
En août 1519, la peste sévit à Zurich. Le réformateur Ulrich Zwingli continue à s'occuper de ses ouailles. En septembre, il tombe malade et frôle la mort. Il écrit la Mélodie de la Peste (all. Pestlied) en reconnaissance de sa convalescence et l'insère dans une lettre...
