Les vertus des païens sont-elles des bonnes œuvres par lesquelles on peut inférer le libre arbitre capable de salut ? Nous avons déjà vu que la tradition réformée nie toute qualité salvifique aux bonnes œuvres des non-croyants. Quelle que soit la bonté et les prodiges...
Les non-croyants de bonne volonté peuvent-ils être sauvés ? – Turretin (10.5)
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