Nous voici aujourd’hui appelés à la recevoir et la transmettre. Courage mon frère, car ton tour est venu de participer à cette noble et belle tradition. Ne défaille pas, sois fort, car lorsque tu auras fini ta course, tu seras accueilli et félicité par la plus glorieuse et la plus noble de toutes les assemblées, et ton nom sera sur toutes leurs lèvres: prépare toi à la communion des saints, et transmets la foi réformée.
Du mariage – Discipline des Églises réformées de France
Les promesses de mariage se feront devant témoin (parents, amis, voisins), en invoquant le nom de Dieu. Les promesses satisfaisant les conditions d’âge, de compétence et de publicité sont indissolubles. La présence des pasteurs est facultative, ce qui est cohérent avec le fait que le mariage n’est pas un sacrement chez les réformés.
Prière de Carême
La prière suivante est tirée du recueil de cantiques commun aux Églises protestantes réformées et luthériennes de Lituanie (Evangelikų giesmynas, Kaunas, 1942), utilisé encore aujourd'hui par les réformés lituaniens. Éternel, Dieu saint, juste et miséricordieux !...
Zacharias Ursinus et la théologie universitaire – Romel Quintero
Romel Quintero est un jeune théologien réformé colombien, responsable du site Irenismo Reformado [Irénisme réformé], partenaire de Par la foi. L’article que nous proposons aujourd’hui en traduction a été publié en espagnol en décembre dernier....
De la Cène — Discipline des Églises réformées de France
Il n’y a pas d’Église sans Cène. Les anciens et pasteurs la prennent en premier, avant de la distribuer au peuple. L’innovation liturgique est interdite: toutes les Églises doivent la prendre de la même façon, sans rien changer.
Pourquoi prier les Psaumes — Henry Bruston
Ce texte du pasteur Henry Bruston a été publié dans un journal paroissial en août 1958, et réédité dans son recueil posthume L’Invincible Espérance (Alès : Lumière des hommes, 1984). Henry Bruston (1904-1975) se convertit lors de ses études à l’École normale...
Brève histoire du pastorat réformé
« Être un des fidèles, c’est faire partie du peuple de Dieu, mais c’est rester au pied de la montagne. Être ministre c’est être séparé du peuple, monter au Sinaï, et converser avec Dieu. Être l’un des fidèles consiste à écouter humblement les ordres du souverain. Être un ministre c’est être mis à part pour annoncer l’Évangile divin. »
Des baptêmes — Discipline des Églises réformées de France
Le baptême ne peut être administré que par un pasteur ou quelqu’un qui en a une commission. Dès le seizième siècle, le baptême administré par celui qui n’a aucune vocation ni commission est considéré comme nul. Dans le contexte d’alors, cela signifiait que l’on acceptait les baptêmes faits par des prêtres catholiques, mais qu’on rejetait ceux qui étaient faits par des moines, des proposants [élèves pasteurs] ou simples particuliers. Détail amusant : la plupart des gens au début du dix-septième siècle arrivaient jusqu’à la vieillesse sans autre baptême que celui qui était fait par les sages-femmes, considéré comme nul, ce qui a posé un problème particulier au synode de la Rochelle 1607. Par ailleurs, il ne suffit pas d’être docteur: c’est bien le statut de pasteur qui permet d’administrer les sacrements, et celui-là seul.
L’immersion seulement ?
Quelle quantité d’eau utiliser pour le baptême ? De quelle manière l’eau doit-elle passer sur le corps ? Autrement dit : Peut-on baptiser par aspersion ou par effusion d’eau comme c’est le cas d’un grand nombre d’Églises de tendances théologiques par ailleurs...
Brève histoire des Églises réformées britanniques au dix-septième siècle
J'ai eu à cœur de résumer une lecture récente : Christ's Churches Purely Reformed de Philipp Benedict, que je recommande fortement.. C'est une somme académique qui raconte l'histoire « sur le terrain » de la Réforme. Je vais dans une série de prochains articles...
