Ainsi donc, il ne reste plus qu’à militer pour celui qui emporte votre suffrage, sachant que si la Seigneurie de Christ n’est pas concernée par ces partisaneries, celle de Dieu est elle très impliquée dedans.
Articles
Le problème du christianisme tiède — Alexandre Sarran
800 ressources sur l’existence de Dieu
Le théisme classique
De la Cène — Discipline des Églises réformées de France
Il n’y a pas d’Église sans Cène. Les anciens et pasteurs la prennent en premier, avant de la distribuer au peuple. L’innovation liturgique est interdite: toutes les Églises doivent la prendre de la même façon, sans rien changer.
Apprendre à raisonner (13) : Les prédicables
La puissance d’une Église impuissante — Alexandre Sarran
Pourquoi prier les Psaumes — Henry Bruston
Brève histoire du pastorat réformé
« Être un des fidèles, c’est faire partie du peuple de Dieu, mais c’est rester au pied de la montagne. Être ministre c’est être séparé du peuple, monter au Sinaï, et converser avec Dieu. Être l’un des fidèles consiste à écouter humblement les ordres du souverain. Être un ministre c’est être mis à part pour annoncer l’Évangile divin. »
Le catéchisme de Heidelberg, document luthérien ? — Romel Quintero
Apprendre à raisonner (12) : Les catégories d’Aristote
Des baptêmes — Discipline des Églises réformées de France
Le baptême ne peut être administré que par un pasteur ou quelqu’un qui en a une commission. Dès le seizième siècle, le baptême administré par celui qui n’a aucune vocation ni commission est considéré comme nul. Dans le contexte d’alors, cela signifiait que l’on acceptait les baptêmes faits par des prêtres catholiques, mais qu’on rejetait ceux qui étaient faits par des moines, des proposants [élèves pasteurs] ou simples particuliers. Détail amusant : la plupart des gens au début du dix-septième siècle arrivaient jusqu’à la vieillesse sans autre baptême que celui qui était fait par les sages-femmes, considéré comme nul, ce qui a posé un problème particulier au synode de la Rochelle 1607. Par ailleurs, il ne suffit pas d’être docteur: c’est bien le statut de pasteur qui permet d’administrer les sacrements, et celui-là seul.










